Notre Cabinet spécialisé en droit du travail est situé en plein coeur de
Paris; Il
intervient dans toute la France
La
période d'essai est du point de vue du juriste la période la plus
délicate.
L'employeur comme le
salarié dispose du droit discrétionnaire d'apprécier si le cocontractant
lui convient et à défaut, de rompre l'essai sans suivre de procédure (sauf
dispositions prévues par la convention collective) ni invoquer le moindre
motif.
Les seules limites sont
la vérification de la licéité de la période d’essai (principe, conditions
de renouvellement ou de prolongation) puis si la période d’essai est
licite, si l’employeur n’a pas détourné son droit d’y mettre un terme.
L’abus résulte du fait que l’employeur prenne sa décision non pour tenir
compte de l’essai réalisé mais d’une autre cause (maladie du salarié,
circonstances économiques …).
Un
salarié est recruté pour une création de poste. Quelques semaines plus
tard, l'entreprise change d'avis et lui indique que cette création de
poste est annulée et qu'elle met un terme au contrat. L'essai a été
détourné de sa finalité et le salarié pourra recevoir une indemnisation,
qui restera assez symbolique si l'essai était valable. Mais si la rupture
est intervenu alors qu'il est possible d'établir que la période d'essai
était expirée, le salarié aura le droit à l'indemnité de préavis et à des
dommages et intérêts pour licenciement abusif.
Nous vous conseillons de consulter, particulièrement si la rupture
intervient plus de 3 mois après l’embauche, pour vérifier si la période
d'essai restait valable ou si un abus pourrait être prouvé.
Consultation : RDV d'e 30
mn à 1 h
5,
rue St Philippe du Roule - 75008 Paris -
contact : M° Hellot-Cintract - contact@avocatehc.com
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défense syndicale